Vincent AVRIL

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Artiste plasticien, Vincent Avril a dans un premier temps commencé par la peinture. Mais, estimant que son travail manquait de légèreté, il s’est orienté vers la sculpture et plus précisément vers le modelage. C’est alors qu’il a conçu ses personnages et leur graphisme. Il a fait du papier mâché sa matière de prédilection, et l’a associé à la peinture. Pour donner vie aux  personnages, il  leur attribue des formes originales, suggérant des mouvements.

L’univers des couleurs est basé sur le rouge et le noir.  A la fois attirant au regard du spectateur  et lourd se sens, ce choix de tons est significatif d’émotions telles que la douleur ou encore le rejet.

Malgré le fait que ces personnages ne reflètent pas une grande ressemblance avec l’Homme, Vincent Avril parvient à leur donner vie et à mettre en avant une part d’humanité. L’idée serait même de s’identifier à eux.

Parcours :

  • 1973 : Naissance en Vendée (France) le 25 juin
  • 1992 à 1997 :
    • Diplômé de l’école de publicité « Joliverie » (Loire atlantique)
    • Diplômé de l’école de publicité  » Sépia » (Nantes)
    • Exposition de dessins (Ariège)
  • 1998-2000 2001 :
    • Diplômé d’état en animation arts plastiques, option mus peint (Lot et Garonne)
    • Première approche sur le thème de « la cicatrice » (Chalons en Champagne)
    • Expositions en Vienne (Poitiers)
  • 2002-2003
    • Première sculpture en papier mâché. (Gironde)
    • Expositions Bergerac, Libourne, Sainte Foy la grande….
  • 2004-2010
    • Atelier vente (Saint Emilion)
    • Expositions diverses, Toulouse, bordeaux ….
    • Atelier de création avec personnes handicapées mentales (Libourne)
    • Galerie « le passeur d’art » Libourne
  • 2011 – Premier Bronze  » Étalon »
  • 2011 à 2021 :
    • Galerie « Axiome » Bordeaux
    • Expositions : Art 3F, Paris, Lyon, Nantes…
    • Angleterre, Bordeaux …
    • Vignobles et Châteaux (St Emilion)
  • 2022-2025 :
    • Expositions : Bassin d’Arcachon, Maubourguet

Modus operandi :
Faire de la toile par des apports de matières diverses un support-peau, pour ensuite, la rayer, la
blesser, ouvrir une plaie. Ceci fait, un travail de réparation pouvait commencer, points de suture,
pensements, bandes médicales, bétadine etc…
Les dernières étapes aboutissaient à la quasi-disparition de toutes les traces, approchant ainsi le
monochrome.
En parallèle, je cherchais une autre forme d’expression, plus ludique, plus légère qui manquait à mon
travail pictural. Je me suis essayé à la sculpture, plus exactement au modelage, j’ai commencé par la
terre, mais pour concrétiser cette légèreté qui me faisait défaut, il me fallait une matière en
correspondance, le papier mâché s’est alors imposé.